13.03.2006

Arbre avec chemise

Arbre avec chemise

On se couvre du froid, nous nous protégeons du vent, nous nous couvrons lorsqu’il pleut
,Pourquoi pas eux ???
Ce sont des êtres vivants importants pour nos systèmes universels, il nous donne, donne et donne, nous on les coupe, on les brûle et de temps en temps nous les voulons de décoration dans les jardins de nos maisons,pourquoi pas les traité comme des êtres aimer
moi j’ai décider de prêter ma chemise à l’arbre …



J’ai pris un arbre de n’importe où et je luis est prêter ma chemise …
dans un jardins prenez un arbre et habillez -le afin qu’il ne soufre pas ,montrer l’élégant, afin qu ‘il soit beau ne le laissé pas nu comme on le voit toujours

ces photos, on était prise a malaga en Espagne mes sa pourrait êtres n’importe ou ,n’importe quel arbre et n’importe quel vêtement

ici je l’ai couvert avec un vêtement qui démontre la température ambiante mais sa pourrai être n’importe quel vêtement humain

'' Pieds '' en cours de réalisation

Être transparent qui laisse sa trace par ses pieds …On sait que c’est par là qu’il est passé… Ce vide et ce manque de corps menace l objet et l image …L’objet n’est qu‘une image sans corps, à la fois vide et a la fois une image remplie par les pieds qui marche sur le chemin. Ce lien entre le ciel et la terre ce fait grâce a ces pieds. Ce sont des liens qui nous soutiennent sur terre et qui font la différence. Ils sont le pilier de notre existence, ils nous soutiennent sur ce monde, nos pieds menacés par la marche infinie sans repos.Ces pieds, grands, gros, sont fragiles et solides a la fois, ils ne pourraient pas avancer sans l aide du corps. Ils seraient, statiques , immobiles et vides ,mais ils font quand même ce lien entre le ciel et la terre comme celui de l’esprit et du corps. Ils tiennent le pilier de notre existence tout entière comme tout être vivant qui possède un pilier sur terre. Je ne sais pas pourquoi je pense a l’enfance. Je suppose que cela revient a ma première idée de les poser sur une balançoire car l image que je veux donner est lorsque l’on s’y pose debout et l’on se laisse mener par le va-et-vient du mouvement avec le vent qui souffle devant et derrière. C’est un va-et-vient qui nous faisait peur, car plus ça montait plus notre vision était en hauteur, mais au même temps, il y avait de l’amusement. Il n’y a pas forcément besoin de quelqu’un qui pousse. Ce mouvement peut se faire avec les pieds accompagnés des jambes qui mènent la danse sur la balançoire Les balançoires qui au début étaient le principal des jeux des enfants n’existent plus (ou presque) car peut-être trop dangereux et on les a supprimés des parcs. Mais elle restera le meilleur des jeux. J’ai dû prendre des photos des pieds un peu partout comme s’ils étaient a la recherche de cette balançoire...